Elle a écrit la première phrase en parlant de la "pandémie" de grippe A, la fameuse H1N1, ou encore la grippe porcine. Je réfléchissais justement à cette supposée pandémie pendant mon (passionnant) cours d'histoire de cet après-midi, alors que ma voisine d'en-arrière me toussait allègrement dans le dos.
J'ai établi un parallèle entre la grippe H1N1 et la guerre en Afghanistan. Oui, je sais, ça surprend.
C'est juste dans le sens de tout ce qu'on reçoit comme information dans les journaux, à la télé, à la radio, c'est un compte plutôt macabre des morts. Ouain. Franchement, c'est pas très fort, non?
Oui, il y a eu des reportages bien structurés sur l'arrivée de H1N1 dans quelques écoles de la région de Québec et comment les responsables (pas de la grippe, des écoles) réagissent. Mais sérieusement, ON S'EN CRISSE. Si H1N1 arrive dans mon école, je vais le savoir autrement qu'en lisant le journal. Et voir mon école qui passe à la télé à cause de ça, ça changera rien. Parce que c'est pas de l'information pertinente.
Bordel, parlez-nous de l'origine, du vaccin (mais là, pas simplement constater qu'il y a une campagne de vaccination, faux expliquer comment il a été développé), comment la situation globale évolue, les moyens qui sont pris ailleurs dans le monde! Je m'en tamponne l'oreille avec une babouche, moi, de ce que pensent les parents des jeunes d'une école primaire à Val-d'Or.
Ensuite.
Elle est ou, la pandémie?
Parce que dans ma tête, pandémie, ça sonne apocalypse, feu partout, cadavres dans la rue, stands à masques blancs sur les trottoirs, etc.
Hé bien non, rien de ça ici.
Je considère que parler de pandémie, c'est un peu fort.
Pourtant, les journalistes et reporters raffolent du terme et l'utilisent à outrance. Pourquoi? Parce que la peur fait hausser les cotes d'écoute.
D'ailleurs, j'en ai pas mal à dire là-dessus. Particulièrement sur la situation des États-Unis, nos très chers voisins, dans ce domaine. Mais dans un autre article, parce que ça risque d'être plutôt long.

Excellent article, il est clair que c'est de la grosse m**** notre exagérationnisme omniprésent et ridicule, et j'en ai récemment souffert...
RépondreSupprimerLes deux grands journaux du Québec (Journal de Québec et le Soleil) ont refusé de parler des laissés pour compte du vaccin contre le H1N1... Pour le Journal de Québec, c'est allé un peu plus loin, un journaliste ayant accepté d'en parler, mais ça n'intéressait pas son supérieur... -.-'
Pourquoi tant de non-information? Pourrait-on savoir la probabilité que la grippe, jusqu'ici bien peu diffusée, éclose vraiment en pendémie? Ça me rappelle étrangement une vieille histoire, je ne sais pas si le monde s'en rappelle, ça s'appelait la grippe aviaire...
Mais bon, le sensationnalisme, ça vend...
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Au fait, il serait peut-être une bonne idée de conserver ton anonymat avec un pseudonyme, G. Voir ton nom complet au bas de chaque article n'est peut-être pas ton désir...
Merci pour ce commentaire constructif, j'avais totalement oublié le parallèle avec la grippe aviaire.
RépondreSupprimerEt encore, je pense que le battage médiatique est encore pire sur H1N1.
Par ailleurs, le pseudonymat m'est aussi passé par la tête, mais ça m'est passé et je préfère après réflexion signer tous mes billets et ainsi assumer pleinement tous les propos tenus dans ceux-ci.
Message rapid pour The player131
RépondreSupprimerJe me souviens tout a fait de s'que tu appel la grippe aviaire. Et désolé de voir que tu as frapper un mur devant le vouloir d'informer les gens.
Et Sois dit en passant
Super ton article Guillaume.
Je cherchais justement un peu de gens capable de penser par eux meme. Et J'aime bien l'idée de ne pas avoir peur de c'est idées.
Mais sache que des personnes ne veulent pas voir leur secrets mis a decouvert.
J'ai eu quelque problème moi-même pour dénonciation erroné (sois dit en passant ne l'était pas)